Les situations recouvrées par le métier d’auteur sont très différenciées. Tous ne dédient pas le même temps à leur activité et ne génèrent pas les mêmes revenus. La France compterait près de 101 600 auteurs selon les données recueillies conjointement par le ministère de la Culture, le Centre National du Livre et la Société des Gens de Lettres dans le cadre de l’étude « La situation économique et sociale des auteurs du livre ».

Néanmoins, force est de constater que les créateurs se heurtent à une grande précarité et ne parviennent pas à vivre décemment de leurs revenus. En effet, seuls 10 % des auteurs engendrent un revenu en droits d’auteur supérieur au SMIC. Pour subvenir à leurs besoins, deux tiers des auteurs exercent une autre profession en sus de leur activité.

Selon le Code de la propriété intellectuelle (Article L113-1) :

« La qualité d’auteur appartient, sauf preuve contraire, à celui ou à ceux sous le nom de qui l’œuvre est divulguée. »


Peut être défini comme auteur toute personne physique disposant d’une œuvre originale publiée au format papier. Celle-ci permet à l’écrivain de jouir de son droit d’auteur, qui se subdivise en deux volets à savoir :
-le droit moral : inaliénable, imprescriptible et perpétuel, le droit moral garantit à l’auteur la paternité de son œuvre
-le droit patrimonial : confère à l’auteur le droit d’exploitation exclusif de son œuvre sous quelque forme que ce soit en vue d’en retirer un profit pécunier. L’auteur peut s’il le souhaite céder des droits d’adaptation et de reproduction à des tiers. Le droit patrimonial s’exerce au bénéfice de ses ayants droit pendant une période de 70 ans au décès de l’auteur. Passé ce délai, l’œuvre tombe dans le domaine public et peut être exploitée sans demande préalable.
En France comme au Grand-Duché de Luxembourg, les auteurs ne bénéficient d’aucun statut qui leur est propre et se voient rattachés à celui des travailleurs indépendants. Toutefois, des bouleversements tant à l’échelle européenne qu’internationale ont cours, modifiant peu à peu la situation des auteurs.

Sur les deux territoires, des subsides viennent soutenir les auteurs dans leur démarche créative.

Organismes et institutions littéraires

En France

Au Luxembourg

La Société des Gens de Lettres (SGDL)

Institution privée, la Société des Gens de Lettres vise la défense, la promotion et la protection des intérêts d’auteurs et du droit d’auteur. Elle œuvre depuis sa fondation en 1838, sur les plans social, culturel ou juridique et représente à ce jour plus de 6000 auteurs qui chaque année élisent un comité de 24 membres. Depuis 2014, la SGDL est présidé par Marie Sellier.

Forte des liens privilégiés qu’elle a su nouer aussi bien avec les pouvoirs publics qu’avec les représentants de la filière du livre, les questions auxquelles se consacrent la SGDL sont d’envergure nationale et internationale. Engagée auprès du Conseil permanent des écrivains, la SDGL dispose notamment de différents sièges dans les principales institutions en lien avec le monde du livre à l’image du CNL ou de la SOFIA pour ne citer que ces quelques exemples. La SGDL propose régulièrement à ses membres des formations adaptées aux professionnels de l’écrit. Elle dispose d’un service de dépôt physique ou numérique des œuvres qui atteste de leur originalité, de leur antériorité et constitue une preuve légale permettant aux auteurs de se prémunir en cas de potentiels litiges. Elle prodigue également à ses membres un soutien individuel, des conseils personnalisés et peut allouer des aides sociales. La Société des gens de Lettres est à l’origine de plusieurs prix littéraires, de bourses de création et du répertoire Balzac(https://sgdl-balzac.org/) qui recense les auteurs de livre et leur ayant droit. À travers ses actions la SGDL affirme également son ambition de promouvoir la défense de la langue française, la liberté de création ainsi que la sauvegarde du patrimoine littéraire

Centre national du livre

Au sortir de la Seconde Guerre mondiale, la Caisse nationale des lettres voit le jour en 1946, elle deviendra plus tard cet établissement public à caractère administratif, placé sous l’égide du ministère de la Culture et que l’on connait aujourd’hui sous l’intitulé de Centre National du Livre. Régi par le décret du 19 mars 1993 et les modifications qui lui ont été apporté, le Centre National du Livre est présidé depuis 2013 par Vincent Monadé

L’organisation a notamment pour objet :

– de soutenir et de favoriser l’activité littéraire de l’ensemble des acteurs de la filière livre
– de promouvoir et concourir à la diffusion des œuvres littéraires francophones sous toutes leurs formes
-d’accroitre et renforcer les échanges littéraires entre la France et l’international
– de participer à la défense et au rayonnement de la langue et de la culture française
– de soutenir les structures culturelles, l’édition, et les librairies, par l’allocation de subventions.

Le CNL joue un rôle majeur et actif dans le rayonnement et la création francophone. Il comprend une vingtaine de commissions spécialisées qui plusieurs fois par an étudient et se prononcent sur les demandes de soutien effectuées. Ces commissions réunissent écrivains, universitaires, journalistes, chercheurs, artistes, traducteurs, critiques, éditeurs, libraires, conservateurs, animateurs de la vie littéraire et s’appuient sur un vaste réseau de collaborateurs extérieurs.

La Fédération interrégionale du livre et de la lecture (FILL)

Fondée en 1985 et à l’origine connue sous l’intitulé Fédération française pour la coopération des bibliothèques (FFCB), la Fédération interrégionale du livre et de la lecture (Fill) constitue un espace de réflexion qui associe des structures régionales pour le livre (SRL), des collectivités territoriales, des agences régionales du livre et de la lecture, des organes nationaux à vocation documentaire à l’image de la BNF, ainsi que des associations. La Fill favorise le dialogue entre les différents acteurs de la filière livre. Tournée vers l’interprofession, elle participe à l’évaluation et à l’optimisation des politiques culturelles tout en favorisant l’accès au livre. Elle a pour objet :

-de valoriser à l’échelle nationale les politiques culturelles menées en régions autour du livre et de la lecture

-de favoriser et de renforcer les interactions entre les acteurs de la filière du livre, les institutions, organismes et services culturels

-de fédérer les acteurs du secteur

-d’alimenter et aviver le débat sur l’accès au livre et à la lecture

La présence de la FILL au sein de diverses institutions et sa connaissance poussée des territoires, font de la FILL, une structure unique, qui forte de nombreux partenariats et collaboration œuvre à la défense des intérêts de la filière livre et propose des évaluations nationales ainsi que des ressources multiples. Delphine Henry préside actuellement la FILL.

La Maison des écrivains et de la littérature(MEL) 

La Maison des écrivains et de la littérature (MEL) fondée en 1986 s’attache à fédérer, représenter et défendre les écrivains tout en menant une promotion active de la littérature. Présidée par Jean-Yves Masson depuis 2018, elle est administrée par un conseil d’écrivains et animée par des professionnels. L’écrin de la Villa des Frères Goncourt abrite une multitude de ressources documentaires et propose de nombreux services aux auteurs (Lieu d’accueil manifestations rencontres…). Forte de ses interactions constantes avec les acteurs de la vie culturelle et littéraire, la Mel explore les enjeux contemporains et favorise le dialogue entre les arts. Elle propose sur le site un inventaire de toutes les résidences d’auteurs présentent sur le territoire et à l’étranger.

L’association, avec le soutien du ministère de la Culture, du ministère de l’Éducation nationale, de la ville de Paris ainsi que de la Région et de la Drac Ile-de-France, étend ses actions d’éducation culturelle et artistique et accompagne les politiques du Livre.

La Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit(SOFIA)

Fondée en 1999 sous l’impulsion de la Société des Gens de Lettres (SGDL) et dès 2000 du Syndicat National de l’Édition (SNE), la Société Française des Intérêts des Auteurs de l’écrit (SOFIA) se consacre au droit de prêt en bibliothèque qu’elle perçoit puis répartit. Depuis 2013, elle s’attache également à la gestion des droits numériques des livres indisponibles du XXe siècle. Elle réunit près de 8 000 auteurs et 400 éditeurs soit à elle seule 85 % du chiffre d’affaires de l’édition française. Elle constitue le seul organisme de ce type à être agréé par le ministère de la Culture. Elle est présidée conjointement par un auteur, actuellement Alain Absire, et par un éditeur en l’occurrence Arnaud Robert.

La Ligue des Auteurs Professionnels

Créée en 2018, la Ligue des Auteurs Professionnels associe la Charte des auteurs et des illustrateursjeunesses  http://www.la-charte.fr/, le Syndicat national des auteurs et compositeurs(le SNAC) (http://www.snac.fr/site/), les États généraux de la Bande Dessinée (http://www.etatsgenerauxbd.org/) et un collectif d’auteurs présidé par Samantha Bailly, Joann Sfar et Tatiana de Rosnay. Animée par des auteurs bénévoles de l’ensemble des genres que comportent la filière livre, elle se mobilise en faveur de la création d’un statut de l’auteur tout en ayant pour objet de participer à la sauvegarde du métier d’auteur ainsi qu’à l’amélioration des conditions de création. Son site web rassemble les actions menées par la Ligue, des tribunes ainsi qu’un constat de la situation économique actuelle à laquelle se confrontent les auteurs.

Consultez l'annuaire des auteurs du Grand-Est
Interbibly

Centre national de littérature de Mersch (CNL)

Créé en 1994 et régi par la loi du 25 juin 2004, le Centre national de littérature de Mersch collecte tout ce qui relève de la littérature luxembourgeoise passé 1815. Les missions du CNL se déploient autour de 4 volets que sont :

  • La conservation
  • La recherche
  • La valorisation
  • La Transmission

Sa politique d’acquisition concerne non seulement des fonds d’auteurs, des imprimés, documents iconographiques ou numérisés et des objets mais aussi de tout document ayant trait à l’histoire et l’influence de la littérature du Grand-Duché de Luxembourg.

Ces documents, conservés selon les normes internationales de conservation et mis à la disposition des chercheurs et intéressés, lui parviennent par le biais d’acquisitions, de dépôts, de dons ou de legs.

Le CNL est attaché à un devoir de conservation, d’étude et de valorisation du patrimoine littéraire multilingue du Luxembourg. Il est notamment à l’origine de la création du Dictionnaire des auteurs luxembourgeois. Partenaire du réseau des archives KOOP-LITERA international et membre de l’IFLA, organisation internationale des bibliothèques et des archives, il entretient des contacts privilégiés avec l’international. De plus, il propose au grand public des rencontres et un programme d’activités didactiques variées.

Le dictionnaire des auteurs luxembourgeois

L’équipe scientifique du centre national de littérature à Mersch développe, depuis l’aube des années 2000, le Dictionnaire des auteurs luxembourgeois. Publié d’abord en langue allemande en 2007 et traduit en français en 2010, le dictionnaire est depuis 2011 accessible en ligne:

https://www.autorenlexikon.lu/online/www/menuHeader/6/FRE/index.html

Régulièrement revu et augmenté, le Dictionnaire des auteurs luxembourgeois vise à recenser l’œuvre et la vie des auteurs du XIXe siècle à nos jours, Conçu aussi bien à l’attention des chercheurs que du grand public, il comprend plus de 7 000 œuvres répertoriées en 12 langues différentes ainsi que plus de1000 auteurs inventoriés avec leurs éventuels noms de plumes. Sont admis dans le dictionnaire des auteurs qui, indépendamment de leur nationalité et de leur langue d’expression, disposent d’au moins une monographie littéraire et participent activement à la vie littéraire au Luxembourg. Ces entrées replacent en contexte l’écrivain et son œuvre tout en comportant des données bio-bibliographiques complètes de même que des informations sur les prix littéraires, traductions, adaptations audiovisuelles et autres indications bibliographiques et archivistiques.

FOCUNA

Il fonctionne à l’aide d’un comité directeur qui chaque mois se réunit et examine les demandes effectuées dans la limite des crédits disponibles et par ordre chronologique de réception des dossiers. Le montant des subventions tient compte de l’équilibre budgétaire du projet et s’appuie sur une grille d’analyse. En raison du nombre de demandes, le FOCUNA se voit parfois contraint d’allouer un montant inférieur à celui sollicité.

Pour bénéficier de son soutien les artistes ou porteur de projet doivent répondre à un certain nombre de critères listés sur son site web.

Lëtzebuerger Schrëftstellerverband (Fédération des écrivains luxembourgeois) : 1986-2016

Fondé en 1986, le Lëtzebuerger Schrëftstellerverband (LSV) s’est engageé, pendant 30 ans, pour la promotion de la littérature luxembourgeoise dans la société et a milité pour la reconnaissance des droits et du statut d’auteur.

Sa création est à comprendre, dans le contexte mouvementé des années 70 et 80, qui marque un tournant décisif pour la scène littéraire. Les auteurs de cette génération rompent avec l’ethos des écrivains occasionnels d’après-guerre pour s’investir dans des initiatives et des débats visant la protection et les intérêts des auteurs. Associés d’abord dans la « Lëtzebuerger Konschtgewerkschaft » (le syndicat artistique luxembourgeois) (1978-1982), les auteurs fondent le LSV pour œuvrer à la consolidation de l’image de l’écrivain dans la société et de sa reconnaissance auprès des institutions culturelles. La création du LSV est particulièrement importante parce qu’elle regroupe et représente et ce pour la première fois, des écrivains d’expression luxembourgeoise, allemande et française. La fédération se comprend aussi, a un niveau structurel, comme la confirmation de cette nouvelle conscience littéraire multilingue.

La fédération, dont l’engagement se voulait tout d’abord solidaire, s’est engagée pour la défense des intérêts professionnels, sociaux, juridiques et culturels des écrivains et l’amélioration de leur situation matérielle. De ce fait, elle a constitué une étape importante dans la professionnalisation économique des auteurs. Dans un champ culturel mettant peu en valeur les productions littéraires locales, la fédération a pris concrètement le rôle d’un médiateur de la littérature luxembourgeoise auprès de la société, en organisant des évènements et lectures d’auteurs. Le LSV a le mérite d’avoir durablement contribué à la consolidation et la reconnaissance, à la fois de la littérature et du métier d’écrivain au Luxembourg.

Si la promotion de la littérature luxembourgeoise est aujourd’hui assurée en grande partie pour le Centre national de littérature, la relève d’une fédération œuvrant pour les intérêts des auteurs se fait toujours attendre.

Fondation Servais 

La fondation Servais a pour objet d’œuvrer pour la promotion de la littérature luxembourgeoise, en soutenant la recherche littéraire et sa publication, en initiant des colloques sur la littérature et en propageant d’une façon générale sa connaissance.

Traduction

Profession assez peu visible et méconnue au sein du milieu littéraire, le métier de traducteur littéraire s’attache à favoriser l’accès aux littératures étrangères. La traduction participe pourtant grandement à l’équilibre du secteur et les cessions de droit progressent. La France serait même le premier pays traducteur, selon le rapport de Pierre Assouline, La condition du traducteur. En 2018, les traductions de l’anglais vers le français représentaient 59,3 %, faisant de la langue de Shakespeare la langue la plus traduite de l’édition française. Le japonais arrivait quant à lui en deuxième position avec 12,6 %, suivi par l’allemand en troisième position (5,9 %) puis de l’italien (4,5 %), de l’espagnol (3,2 %) et du russe (1,9 %).

Au Grand-duché de Luxembourg, la traduction constitue un des enjeux majeurs au développement et à la valorisation de son champ littéraire multilingue. La taille du marché ainsi que le corpus de la littérature publiée annuellement et, pour diverses raisons, la distribution de la littérature au-delà des frontières rendent la dissémination internationale difficile. La traduction et la publication d’ouvrages littéraires chez des éditeurs étrangers est donc de prime importance pour la circulation internationale. La traduction d’œuvres littéraires luxembourgeois est subventionnée par la Ministère de la Culture. Les chiffres pour 2004 à 2014 montrent que le français (59%) et l’allemand (33%) prédominent largement les langues sources des projets de traduction. Le luxembourgeois représentant une 5 % des langues du pays. Les langues cibles dominantes dans des projets de traduction subventionnés pendant la même période sont de loin les langues des pays de l’Europe du Sud-Est, avec l’arménien (20%) et le bulgare (20%), et l’italien (13%). Le nombre de traductions en allemand s’élève à 5% et en anglais à 3 %. Force est de constater que la circulation de la littérature luxembourgeoise se fait notamment dans des langues périphériques du marché du livre international.

Notons qu’il n’existe pas d’association ou de groupement représentant les intérêts des traducteurs littéraires au Luxembourg. Soulignons cependant que de nombreux écrivains luxembourgeois, grâce à leurs compétences plurilingues, comptent parmi leurs activités secondes la traduction. (consulter Dictionnaire des auteurs luxembourgeois).

Au Grand-Duché de Luxembourg une demande de participation aux frais de traduction peut être effectuée auprès du Ministère de la Culture. Quant aux traducteurs, il leur est possible de se rapprocher de l’instance homologue de la Société Française des Traducteurs (SFT) savoir l’Association Luxembourgeoise des Traducteurs et Interprètes (ALTI). Fondée en 2011, elle œuvre pour la défense des droits et intérêts des professionnels de la traduction et de l’interprétation.

L’Association des traducteurs littéraires de France(ATLF)

L’association des traducteurs littéraires de France vise à promouvoir la traduction et défendre les traducteurs. Elle les informe de leurs droits et fournit également une aide précieuse, en proposant des formations et en recensant une multitude d’outils et de documents d’ordre fiscal, social et juridique. L’association des traducteurs littéraires de France a notamment rédigé un guide de la traduction,un aide-mémoirecomplet à l’adresse des traducteurs et des éditeurs. Elle travaille de concert avec de nombreux organismes et associations dont l’Association pour la promotion de la traduction littéraire (ATLAS)ou encore la Société française des traducteurs (SFT)qui constitue le syndicat national des traducteurs professionnels.

L’Association des traducteurs littéraires de France(ATLF)

L’association des traducteurs littéraires de France vise à promouvoir la traduction et défendre les traducteurs. Elle les informe de leurs droits et fournit également une aide précieuse, en proposant des formations et en recensant une multitude d’outils et de documents d’ordre fiscal, social et juridique. L’association des traducteurs littéraires de France a notamment rédigé un Guide de la traduction,un aide-mémoirecomplet à l’adresse des traducteurs et des éditeurs. Elle travaille de concert avec de nombreux organismes et associations dont l’Association pour la promotion de la traduction littéraire(ATLAS) ou encore la Société française des traducteurshttps://www.sft.fr/(SFT)qui constitue le syndicat national des traducteurs professionnels.

La Société Française des Traducteurs (SFT) Syndicat professionnel

La Société Française des Traducteurs (SFT) s’attache à la défense des intérêts des traducteurs/interprètes et participe à la valorisation des métiers de la traduction. Bénéficiant d’un large réseau, la SFT représente le regroupement de traducteurs professionnels en France. Elle dispense formations, conseils et expertise juridique tout en mettant en lien les professionnels.

Résidences, maisons d’artistes et collèges de traducteurs peuvent sous certaines conditions accueillir et héberger les professionnels parmi ces structures on mentionnera notamment :

Le Collège international des traducteurs littéraires, créé en 1987 et situé au sein de l’ancien hôtel Dieu à Arles. Il propose un cadre calme, convivial et agréable ainsi que des ressources accessibles dont notamment plus de 19 000 ouvrages en plus de 50 langues. Ce collège fait partie du Réseau européen des centres internationaux de traducteurs littéraires (RECIT) qui recense tous les Collèges d’Europe.

La maison des écrivains et de la littérature dispose également d’un inventaire des bourses et possède sa propre base de données relative aux résidences d’écrivains.